fr | de | en

Casino Luxembourg

Expositions

Boris Rebetez, Sans Titre, 1998. Photographie. Collection ArtConcern, Kortijk, Deweer Art Gallery, Otegem. © Roman Mensing / artdoc.de.

Daniela Keiser, Felloni & Buonvicini, 1999. Installation in situ. Galerie Stampa, Bâle. © Roman Mensing / artdoc.de.

Keith Tyson, Recursive CPK Gameboard no 1 (central processing knot), 2001. Installation in situ. Anthony Reynolds Gallery, Londres. © Roman Mensing / artdoc.de.

9.3 — 9.6.2002

L’Effet Larsen

artiste(s): Sven Augustijnen, Manon de Boer, Pierre Bismuth, Gerhard Dirnmoser, Dan Graham, Margarete Jahrmann, Max Moswitzer, Daniela Keiser, Dieter Kiessling, Ken Lum, Matt Mullican, Boris Rebetez, Daniel Roth, Simon Starling, Mitja Tusek, Keith Tyson, Peter Zimmermann
curateur(s): Moritz Küng

L'effet Larsen, synonyme du phénomène de rétroaction électroacoustique déclenchée entre un microphone et un haut-parleur, sert de titre et de métaphore à cette exposition. Les caractéristiques de la rétroaction servent de point de départ aux travaux présentés, dont certains sont réalisés spécialement pour l'exposition.

L'effet Larsen réunit seize artistes internationaux représentant trois générations, choisis par Moritz Küng. Leur travail inclut - outre les techniques classiques du dessin, de la photographie et de la sculpture - des installations média, des travaux vidéo et des performances.

La dynamique générée par des œuvres d'art contemporain reliées entre elles par différents composants, systèmes ou éléments dont l'association, la proximité et l'interaction engendrent une réalité nouvelle, est au centre de l'exposition. Les travaux présentés sont basés sur le hasard et l'imprévisible, phénomènes recherchés par la plupart des artistes, mais non contrôlables. Les influences extérieures sur l'œuvre d'art finale, liées aux contextes géographiques, aux comportement sociaux, aux actions quotidiennes de tiers non impliqués ou aux critères de sélection individuels prennent ici toute leur importance au même titre que le moment dynamique et vital lui-même, caractéristique de l'effet Larsen. Le champ associatif s'ouvrant à l'observateur apparaît, sous l'effet d'existences parallèles, infinies et contradictoires : la dissolution du temps et de l'espace, la relativisation d'états existants ou encore le glissement des spécificités locales.

En savoir plus
partenaires

L'exposition a été réalisée en étroite collaboration avec l'O.K Centrum für Gegenwartskunst de Linz.

images

Boris Rebetez, Sans Titre, 1998. Photographie. Collection ArtConcern, Kortijk, Deweer Art Gallery, Otegem. © Roman Mensing / artdoc.de.

Daniela Keiser, Felloni & Buonvicini, 1999. Installation in situ. Galerie Stampa, Bâle. © Roman Mensing / artdoc.de.

Keith Tyson, Recursive CPK Gameboard no 1 (central processing knot), 2001. Installation in situ. Anthony Reynolds Gallery, Londres. © Roman Mensing / artdoc.de.

Ken Lum, Mirror Works, 1997. Installation in situ. Andrea Rosen Gallery, New York. © Roman Mensing / artdoc.de.

Matt Mullican, Psycho Architecture: Experiments in the Studio November 5th - 7th 2001, 2001. Installation in situ. © Roman Mensing / artdoc.de.

Simon Starling, Blue Boat Black, 1997. Installation in situ. Galerie neugerriemschneider, Berlin. © Roman Mensing / artdoc.de.